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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 12:32
Les deux petits derniers de la promo 2007 passent devant le jury le 21 janvier! Ultime étape marquant la fin de ces deux années...
Marie-Cécile et Lucas nous ont souvent reproché de ne pas être sur les photos mythiques de l'ESJ! Il est donc temps de remédier à cette erreur, et de les découvrir de face et... de dos.
Parce qu'un "bon courage" est plus approprié ici que lors du décès de Carlos, on leur souhaite une belle réussite pour cet examen final.



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Par Le Lépreux - Publié dans : A LA UNE
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 11:49

Chers internautes,
Ainsi s'achève la belle histoire de la promotion 2007-2009 de l'ESJ-Monpellier, spécialité presse écrite.
Que de fous rires et de bons moments passés durant ces deux années! De belles rencontres aussi, des moments forts...
Le 11 septembre dernier, la promotion 2007-2009 s'est séparée dans la tristesse. Eh non, il n'y aurait pas de session en novembre 2009! Plus de soirées avec Yves Sécher, plus de "plaisir, angoisse, créa" avec Claude Morin!
Les plus accros ont tout de même participé, en octobre dernier au Cinemed, festival européen de cinéma à Montpellier.
Chacun est reparti pour de nouvelles aventures : Thibaut et JB embauchés à Clermont-Ferrand, Céline exilée en Belgique, Margot au fin fond de la Lozère, Stéphane au Puy-en-Velay! Il y a dans le centre de la France une véritable concentration d'anciens élèves! Nico est resté fidèle au sport et à Montpellier, Mathilde est en stage à Paris. Quand à Lucas et Marie-Cécile, ils termineront bientôt leur formation!
D'ici quelques temps, ce blog disparaîtra, faute de visites, mais ils seront une poignée à ne pas oublier ces deux ans de soirées endiablées et de lendemains difficiles, sur la pelouse du domaine de Grammont.

Par Le Lépreux - Publié dans : A LA UNE
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Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /Juin /2009 22:29
Par Le Lépreux - Publié dans : A LA UNE
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 17:44
« Pas assez acidulé ». Charles Bréguiboul goûte ses dernières créations: « pas mal, cette nouvelle frite, elle va cartonner ». Dans le bureau du directeur de la société Bréguiboul-Jean distribution, des sachets de sucettes arc-en-ciel, des paquets de bonbons fluos, des boîtes de biscuits chocolatés appétissants, des bouteilles de sodas attendent d'être ouverts et dégustés. « Voilà la dernière invention de Pringles, des chips goût guacamole. » Avant de les commercialiser, il faut bien sûr apprécier. C'est le quotidien de Charles Bréguiboul. Plutôt amusant.
Depuis 20 ans, ce chef d'entreprise vend du plaisir en barre. Héritier d'une entreprise familiale spécialisée dans la vente en gros de confiseries, Charles Bréguiboul fait prospérer avec bonne humeur et énergie un nom dans le monde du bonbon. Depuis 1929, le relais passe de père en fils. Et ça marche toujours.
Malades avant la crise, de nombreuses entreprises de confiserie n'ont pas survécu. Pas Bréguiboul. La société réalise plus de 50 % de chiffre d'affaires, mange ses concurrents, s'élargit au niveau national. Bien installé dans les entrepôts du marché, gare de Montpellier, Charles Bréguiboul et ses 28 salariés ne s'en font pas pour l'avenir. Les palettes chargées de bonbons Haribo entrent et sortent sans cesse, en direction des tabacs, boulangeries, alimentations et aires d'autoroutes de toute la région. C'est quoi la recette ?

Le chocolat, un remède contre la crise

Charles Bréguiboul est un homme d'intuition. De la même manière qu'il sent si tel ou tel bonbon va marcher, il attaque les secteurs qui lui manquent.
« Nous sommes passés au travers de la crise parce que j'avais prévu de récupérer des commerçants deux ans avant la crise. J'avais mis en place une stratégie d'élargissement et j'ai surtout racheté mon plus gros concurrent, une société nationale de 800 salariés », explique-t-il. La crise lui a même facilité la tâche. L'effet resserrement des entreprises lui a permis de recruter chez le voisin.
Mais si Bréguiboul ne coule pas, c'est surtout parce que le marché du bonbon, c'est un marché anti-crise ! C'est bien connu, le sucre a des vertus anti-déprime. « Une Fraise Tagada, on n'en a jamais vraiment besoin. Mais c'est un produit que les gens se permettent d'acheter, crise ou pas crise, assure le directeur. Ça s'appelle la vente d'impulsion. » Qui ne s'est jamais offert un paquet de M&M's après avoir fait le plein à la station service ? Qui n'a jamais ramené un Kinder Surprise au petit avec la monnaie du pain ?
« Fatalement, la confiserie c'est le dernier produit touché par la crise. C'est un produit compensatoire. Quand des parents doivent se serrer la ceinture en temps de crise, ils ont toujours un ou deux euros pour acheter un petit truc aux enfants », poursuit-il. Un achat compulsif peu onéreux qui marche toute l'année.

La caverne de Bréguiboul

Petit. C'est son mot d'ordre. Se cantonner aux petits commerces de proximité et ne jamais investir la grande distribution. « Si on est toujours là, c'est parce que mon père a su se développer dans un secteur parallèle aux grandes surfaces. Il a privilégié les plus petites enseignes », affirme Charles Bréguiboul. Les tabacs, les boulangeries, les stations service, les épiceries de quartier. Le grossiste en bonbons ne "tape" que dans le concret, là où il y a de "l'humain". « Dans la grande distribution, l'homme n'est pas important, explique-t-il. Alors que dans le domaine du commerce de proximité, il faut créer du dynamisme dans le point de vente. J'ai huit commerciaux qui vont régulièrement rencontrer les commerçants. »
Tout. C'est aussi le credo de Charles Bréguiboul : faire de ses commerces de vraies cavernes d'Ali Baba. « Moi ce que j'aimais quand j'étais petit, c'était entrer dans une boulangerie et avoir sous les yeux, tous les bonbons possibles et imaginables. » Mais chaque tabac, chaque boulangerie vend les bonbons à l'image de son propriétaire, car les goûts et les couleurs ça ne se discute pas.
La société travaille avec toutes les plus grandes marques de confiseries et de boissons et crée ses propres gammes de produits. Dans son panier, plus de 4 000 articles ! Tous les mois, Charles Bréguiboul épluche le catalogue des nouveautés et des promotions. « Tiens ce mois-ci ils sortent un nouveau Tic-Tac ananas-noix de coco, ça devrait plaire », songe-t-il. En fait, c'est assez simple, il fonctionne selon la "loi des 20-80". Avoir 20 % des produits qui font 80 % du chiffre d'affaires et 80 % des produits qui font 20 % du chiffre d'affaires. Mais le directeur sélectionne et ça se ressent dans les rayons. « Si je refuse un produit, il a très peu de chance d'être commercialisé, affirme-t-il. Les fournisseurs ont besoin de distributeurs comme nous car on est peu nombreux. »
Sucré et coloré, le quotidien de Charles Bréguiboul n'est pas menacé par la crise. Pétillant comme une sucette acidulée, il est plein d'idées, de projets et d'optimisme. Et avec un nom pareil, il avait tout pour s'imposer dans le monde du bonbon comme un caramel qui colle aux dents. 

> Margot VALEUR

Par Margotte - Publié dans : NOS OEUVRES
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 19:45

Article d'Etienne Martin publié sur le site www.libertyfoot.com

Luzenac : les pauvres se rebiffent

Avec ses 600 habitants, Luzenac est à l'heure actuelle la plus petite commune à disposer d'une équipe évoluant dans le Championnat de France Amateur (CFA). Au vu de la taille du club et des moyens à disposition, la formation ariègeoise a, depuis quelques saisons, pris pour habitude de considérer le maintien comme un objectif raisonnable. Mais cette année, les Rouge et Bleu créent la sensation : à quatre longueurs de la fin du championnat, ils dominent le Groupe C avec une étonnante facilité. L'accession en National est donc désormais largement à leur portée, ce qui constitue déjà une énorme surprise.

 
Hier, au stade Jules Ladoumègue de Romorantin, Luzenac est allé chercher un bon match nul (0-0). Un pas supplémentaire vers une destinée à laquelle le club ne semble plus pouvoir échapper : la montée en National. Un objectif qui a progressivement émergé au fur et à mesure du déroulement de la saison. Car, au mois d'août dernier, dans le dictionnaire luzenacien, on ne trouvait à la lettre M que le mot "maintien". Logique finalement, quand on se réfère aux finances restreintes et à la taille embryonnaire de ce patelin perdu dans la campagne pyrénéenne. Et puis, à coups de victoires impromptues et de points engrangés, les talentueux footballeurs-scribes du club ont inventé un nouveau terme, autrement plus ambitieux : "montée". Aujourd'hui, Luzenac caracole en tête du groupe C de CFA, avec 7 points d'avance sur son premier poursuivant et en n'ayant concédé que trois ridicules revers. Un gros pavé dans la petite mare du football amateur, quand on sait que cette poule héberge des équipes comme Moulins, Aurillac ou Montluçon, ainsi que les réserves du Mans et des Girondins de Bordeaux.

L'accession de la formation ariègeoise en National, ce serait aussi et surtout une grosse gifle à ceux qui pensent que la réussite dans le football ne répond qu'à un déteminisme économique strict, régi par les millions d'euros ou de pétrodollars investis. Car Luzenac, ce n'est pas précisément Beverly Hills. Les joueurs locaux font partie des moins bien payés du championnat, les salaires s'alignant évidemment sur la taille modeste et le budget limité du club. Côté suppléments de salaire, rien de mirobolant, et personne ne partira cette année à Cancun avec ses primes de victoires. Alors ici, pas de stars, juste un groupe de footballeurs solidaires et combatifs, déterminé à ne rien lâcher. Et puis, on fait dans le mélange des genres, et le gabarit avantageux du besogneux capitaine Mignotte contraste avec le centre de gravité relativement bas du technicien Peres. En milieu, Franck Akaza, la trentaine bien tassée, continue à ratisser inlassablement d'incalculables ballons. Côté gauche, les deux amis et MBongo combinent à tour de bras. En définitive, une formation élégante alliant solidité et créativité, et qui a mis à mal de nombreux adversaires, puisque Luzenac a gagné 18 de ses 30 rencontres de championnat. 

Un peu à l'image de ce qui se passe à l'échelle sociale de notre beau pays, les pauvres savent aussi se rebiffer dans le football. Dans les usines, on saucissonne les patrons. A l'Union Sportive de Luzenac, on écoeure à répétition des adversaires plus riches et présumés plus "forts". Alors oui, si vous souhaitez apercevoir le dernier-né du couple Brad Pitt-Angelina Jolie, le stade Paul Fédou n'est sans doute pas le meilleur endroit. Mais si vous voulez voir jouer Luzenac, prenez dès à présent vos places pour le championnat National de la saison prochaine.

Par Steph - Publié dans : A LA UNE
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /Mai /2009 14:50

 Le supplément  CINEMA de la Gazette de Montpellier, réalisé par la promo 2007-2009 de l'ESJ, est disponible !





 

Courrez chez votre marchand de journaux, faites-nous exploser les stocks comme un pop-corn...et on attend vos réactions !

Par Steph - Publié dans : A LA UNE
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 17:26
Par Bobby l'américain - Publié dans : A LA UNE
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 18:44
Apnée
Record en dynamique sans palmes.
Il a 23 ans, toutes ses dents et vient de battre un nouveau record de France. Sans la monopalme, le Sétois Frédéric Sessa s'est propulsé à 168 m. Soit 18 m de plus que Christian Maldamé, l'ancien détenteur du record (150 m). Ça s'est passé samedi 21 février, "à la maison".

Sessa met le feu !


Sous les flashs et les applaudissements, il émerge. Protocole propre, la performance est validée par les juges Aida. Chez lui, à Sète (Hérault), Frédéric Sessa fait vibrer son public venu nombreux et le résultat est à la hauteur de l'ambiance surchauffée. La Team Macaronade est fière de son petit.
Trois mois auparavant, lors d'un match de water-polo, Frédéric Sessa avait fait une démonstration de dynamique avec palmes. De là est partie l'idée d'un record, au même endroit, après le match Sète-Douai, mais sans la palme cette fois-ci. Trois mois pour se préparer à dépasser 150 m. Et pour sa première tentative officielle de record, le jeune pompier professionnel s'en sort plutôt bien !

Un mois sans apnée

Deux minutes avant de partir, son cœur bat trop vite. L'habituel silence feutré qui accompagne les records a laissé la place à une impressionnante ferveur dans les gradins. La victoire des Dauphins de Sète a déjà préparé le terrain. Fred s'immerge sous les yeux attentifs de Grégory Piazzola, le nouveau président d'Aida France. Au bout de la première longueur, son rythme cardiaque est toujours aussi effréné. Virage à 25 m, il se calme. « Je me concentre sur ce que je dois faire, étape par étape. » À 75 m c'est le plus dur. La phase de lutte commence. Il ne pense à rien, et visualise les 100 m. Le public acclame son champion à chaque brasse. À 125 m, il se sent bien, il progresse vite ; à 150 m, un profond soulagement lui permet de continuer ; à 168 m, il remonte. « J'étais parti pour 175 m, mais vu ma préparation physique, je ne voulais pas tenter le diable », confie Fred.
Il savait qu'il était dans les cordes. Oui, mais les 150 m, il ne les avait jamais parcourus. Incroyable ? Stratégique ? Pour Francis Marchadier, son coach, atteindre la distance avant le record n'avait pas d'intérêt. « Au lieu de chercher la performance avant le jour J, nous avons préféré la fractionner », explique-t-il. Les 150 m ont été divisés en trois, selon trois approches techniques différentes, trois phases d'apnée.
La préparation aurait été complète si le parcours de Fred n'avait pas été semé d'embûches. Le mois de janvier est rocambolesque : une formation professionnelle chez les pompiers chamboule le programme. Puis dix jours s'écoulent et Fred se fait une belle entorse ;  du coup, il est contraint de laisser sa monopalme au vestiaire et peaufine sa brasse. « Travailler la technique de nage sans palmes, ça change tout. J'ai appris à m'habituer au lestage de cou et j’ai énormément gagné en confiance », confie-t-il. Pendant un mois complet, il ne fait pas d'apnée, sa formation l'empêchant d'aller aux entraînements. Drôle de préparation pour un record d'apnée ! « Je ne savais pas où j'allais, j'avais l'impression que tout était contre moi ! », poursuit le champion.


Un record sous le signe de la macaronade

Une ou deux semaines avant un tel effort, le calme est normalement recommandé. Pourtant, Fred a quand même couru pour les pompiers et participé à une compétition régionale d’apnée à Narbonne. Le jour J, il se jette à l'eau avec encore quelques courbatures et pas mal de stress. Mais, plongé dans ce brouhaha d'excitation, acclamé par ses pairs du water-polo, Fred s'est senti "à la maison". Un record idéal finalement.
Il ne dit pas "je" mais "on". Car c'est avec la Team Macaronade qu'il est arrivé jusqu'ici. Dans les bons mais aussi les mauvais moments, la folle équipe d'apnéistes à l'accent bien sétois était toujours là. « Ils ont joué un rôle très protecteur. Tout au long de ma préparation, on a géré mon stress tous ensemble. L'après-midi avant le record, ils sont venus me voir pour me détendre et parler de tout sauf d'apnée ! », explique Fred.
Dans la hall de la piscine, les fans s'impatientent et attendent, depuis deux heures, que le champion finisse son test anti-dopage. David Garrigue, l'une des "têtes" de la Team lance à son collègue : « Pour certains c'est plus facile de faire 168 m que de pisser ! ». C'est ça la Team Macaronade. Et pour ne pas déroger à la tradition, un bon record se termine autour d'une bonne macaronade à la sétoise.

> Margot Valeur


La dream Team Macaronade

Tu es né à Sète, tu fais de l'apnée et tu aimes la macaronade, alors tu fais partie de la grande famille de la Team Macaronade.  David Garrigue, Francis et Nathalie Marchadier, Brigitte Banégas, Adeline Fouque, David et Nadia Stroppiana, Fred Sessa, Christophe Leroy, Patrick Rossignol et Brian Prieur forment le "pôle" compétition du club. Partout où ils vont, ils sèment la touche sétoise. Et en plus de l'humour, ils transportent avec eux les deux détenteurs du record de France en dynamique sans palmes : Fred Sessa (168 m) et Brigitte Banegas (103 m).
Deux devises animent cette folle équipe du club Apneeau de Sète : "Ne jamais être sérieux, sauf dans l'eau" et "L'apnée est un sport individuel qui se pratique en équipe".

Dans les yeux du coach


Francis Marchadier, coach du club Apneeau de Sète, a découvert Frédéric Sessa il y a trois ans lors d’une compétition départementale. Le novice de l'apnée sportive n'avait alors que 20 ans et il devançait son futur "prof" sur le podium.

« Dès le début, j'ai cru en Fred. Après cette compétition où, à ma grande surprise, il s'est hissé sur le podium derrière David Garrigue et devant moi, j'ai senti qu'il irait loin. Il m'a été envoyé au club par son ancien entraîneur de water-polo. Il faut savoir que Fred a pratiqué pendant huit ans et a ensuite rejoint l'équipe de France de natation pour quatre ans. Un sportif complet !
Pour le record, j'espérais 160 m. Et j'imaginais qu'il puisse atteindre 175 m parce que Fred est gentiment "indiscipliné". Il voit l'apnée et la performance comme un jeu, très sérieux, mais comme un jeu. Ce qui s'est passé ce soir, ça lui correspond parfaitement. Avoir nagé dans cette ambiance de folie, c'était important.
Fred, c'est un peu comme un petit frère qui a la tête aussi fraîche que moi. On a 20 ans de différence, mais je me revois en lui. Depuis son arrivée, il nous apporte jeunesse et titres ! »
Par Margotte - Publié dans : NOS OEUVRES
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 16:24
Par guenaëlle - Publié dans : A LA UNE
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 20:55


Un soir de février lors d'un Montpellier-Reims. Deux apprentis journalistes se sont invité en tribune de presse et en ont profité pour faire leurs premiers pas dans le monde des comentateurs radio :

Par JB - Publié dans : NOS OEUVRES
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